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Les précautions nécessaires lors d’un séjour aux tropiques

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Lorsque l’on envisage de séjourner sous les tropiques, il est judicieux de prendre quelques précautions pour minimiser les risques potentiels.

Les risques dus à l’homme

Les risques imputables à l’homme sont nombreux. Il s’agit notamment des accidents de transport incluant un taxi, un avion, un bus, un train ou une embarcation. Les voyageurs peuvent être victimes de conducteurs éméchés ou sous l’emprise de stupéfiants. Les facteurs politiques peuvent engendrer des troubles entraînant émeute, guérilla, voire la guerre. L’activité humaine est également un facteur à risques en raison du climat ou de comportements irrationnels. Les baignades dans des eaux douces stagnantes, ou le fait de marcher dans l’eau pieds nus, peuvent provoquer la bilharziose. L’exposition prolongée au soleil augmente les risques de brûlure et de coup de chaleur. Le contact avec des chiens peut transmettre la rage ou la toxocarose. Le MST et le SIDA sont toujours présents en cas de non protection dans les pays tropicaux.

Les insectes et l’alimentation

En ce qui concerne les insectes, le voyageur des tropiques peut attraper la maladie du sommeil avec la mouche Tsé-tsé en Afrique. L’Amérique latine intègre les réduves, des punaises qui transmettent la maladie de Chagas. La leishmaniose est causée par les phlébotomes qui transitent en Méditerranée, au Moyen Orient et en Chine. La filariose, les tiques, les puces, la peste mais surtout l’anophèle, qui provoque la malaria ou le paludisme, font des ravages dans les pays tropicaux. En ce qui concerne l’alimentation, l’hygiène n’est pas toujours respectée dans les pays chauds. Les occasions d’attraper une maladie véhiculée par une alimentation douteuse sont nombreuses, à savoir le choléra, la fièvre typhoïde, les salmonelloses, l’amibiase, la giandiase et surtout la turista, une sorte de diarrhée qui touche fréquemment les touristes. Les contrôles en matière d’hygiène plus rares avec une présence d’eau potable moindre et une forte concentration d’habitants en sont les principaux responsables.